Un article de la Provence rapporte le désarroi des viticulteurs du sud de la France face au manque de vocations pour les vendanges.
A la lueur de l’explication de cette employée de l’ANPE, on comprend mieux les raisons de cette désaffection. A 8,44 € de l’heure, difficile de se motiver pour 15 jours de travail, bien souvent loin de chez soi.
D’autant que les récentes scandales autour des conditions de travail des saisonniers immigrés n’arrangent pas l’image de ces emplois réputés difficiles.
Une véritable crise qui se réglera grâce à une concertation de tous les partenaires sociaux et une réévaluation de l’état de notre agriculture.